Si vis pacem, pars à vélo ! #6

Passé une nuit à l’hôtel Verona. Chaleur, moiteur agréables. Confort, toi qui nous as manqué, te voilà proposé à nous, à Milano, vrai lit, vraie douche, vrais chiottes… Mais se sent-on mieux ? Déjà, je n’ai pas bien dormi dans ce four à pizza, me relevant pour boire, me tournant et me retournant dans mon uniqueLire la suite « Si vis pacem, pars à vélo ! #6 »

Si vis pacem, pars à vélo ! #5

Ça a sonné comme une évidence. Jamais, avant de partir, nous n’avions dormi tous les trois ensemble dans la même tente. Ensemble, nous n’avions jamais pédalé, pas plus que voyagé dans des pays étrangers ou préparé des repas. Tant d’expériences que nous n’avions jamais vécues ensemble et, mieux, que beaucoup nous imaginaient, raillant, ne pasLire la suite « Si vis pacem, pars à vélo ! #5 »

Si vis pacem, pars à vélo ! #4

Ce soir, c’est les vacances. Des vacances bien méritées après Zimone et ses pentes à dix pourcent qui finirent de m’achever. « Des horaires quasi-fixes et pourtant sans à-propos. » Plus tôt, j’avais été touché par notre premier contact avec le monde qu’on a laissé : internet. Recevoir des nouvelles de personnes déjà oubliées, ça m’a fait mélangerLire la suite « Si vis pacem, pars à vélo ! #4 »

Si vis pacem, pars à vélo ! #3

étape précédente Nous sommes réveillés assez tôt par la sonnerie du réveil. Dans l’herbe humide j’essaye d’ouvrir les yeux et j’y parviens enfin devant la tasse de thé que nous offre notre hôte. L’orage a cessé ; nous ne tardons donc pas à nous faire prendre par nos montures et à filer vers l’est. Col desLire la suite « Si vis pacem, pars à vélo ! #3 »

Si vis pacem, pas à vélo ! #2

étape précédente Raccrocher le téléphone m’a réveillé en sursaut et en sueur. Les voix dans mon oreille s’évanouirent, emportant avec elles le patchwork d’images qu’elles avaient dessiné dans ma tête. Je me retrouvai plus seul que jamais dans ma chambre de bonne sans chiotte, à regarder sans les voir les milliers d’ampoules qui font brillerLire la suite « Si vis pacem, pas à vélo ! #2 »

Si vis pacem, pars à vélo ! #1

J’ai enfourché mon vélo sans me retourner ; comme c’est facile quand enfin l’heure arrive ! Quand les rêves prennent corps, on ne regarde pas derrière, on ne regarde pas devant, on regarde au-delà. Un premier coup de pédale m’emporte, oh, pas bien vite, pas bien loin, mais il m’emporte, et déjà je ne suis plus là.Lire la suite « Si vis pacem, pars à vélo ! #1 »

Villers-sous-gouttes

La route se bocagise à l’odeur de la mer. Les colombages se rebiffent. Puis on émerge de la verdure, jusqu’à atteindre l’orée de la France et sa limite liquide. Surface bleue à l’arête parfaite, à peine brisée par des bâtiments aussi obscures que lointains. Et par le Havre, bien sûr, dont la netteté du portLire la suite « Villers-sous-gouttes »

Saint-Antoine, mon moyen-âge

Il est temps pour moi de remonter les goulets de mon histoire en vous livrant une version quelque peu nostalgique de Saint-Antoine l’Abbaye. Blotti on fond de mon cœur et du Sud-Grésivaudan, ce joyau de molasse médiévale continue de resplendir jusqu’au Sud-Ouest de ma nouvelle vie. « On longera les épais murs du Palais abbatial àLire la suite « Saint-Antoine, mon moyen-âge »

Die un autre jour

Après Crest et Saillans, j’aboutis mon périple val-de-drômois à Die. Die, c’est une route particulièrement longue raclant le Vercors et enserpentée par la rivière. Des boîtes en tout genre, des caveaux classés et une voie ferrée quasi-désaffectée jonchent ses bas-côtés. Les appas de la ville sont vraisemblablement ailleurs. J’entrepose ma voiture sur un vulgaire parkingLire la suite « Die un autre jour »

Saillans Labyrinthe Participatif

La Drôme creuse sa gorge et j’entre dans Saillans. L’avenue principale, celle qui, tournant le dos aux Trois Becs, remonte du pont jusqu’à la mairie, est à découvert sous des températures méridionales. Ouverte et large à l’image de la vallée, elle voudrait prendre toute la lumière et éclipser les attirants secrets des falaises de façade.Lire la suite « Saillans Labyrinthe Participatif »