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Puymirol I love you

Puymirol vue de loin

À un moment, dans les lacets qui montent à Puymirol, je me croyais dans le Vercors. Oui, je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais ça tournait sévère pour atteindre les cent cinquante-trois mètres d’altitude du « mont d’où l’on voit. »

Une fois le break familial garé en pente, j’arpentai des ruelles fleuries et peu animées jusqu’à me retrouver nez à nez avec la rue des Arcades et sa perspective enivrante. Époustouflé, ému pour ainsi dire, je pénétrai ces portes qui m’emmenèrent déboucher sur le plateau intra-muros de la bastide. En effet, en haut de tout, c’est plat, c’est une place plate traversée par une longue rue qui, bordée d’antiques maisons de pierre, redescend de chaque côté, direction Agen ou direction Cahors.

Assis sur une jardinière ronde comme on en trouve un peu partout, je peux contempler tout autour de moi les constructions qui ont fait de Puymirol la renommée : demeures de maîtres et de marchands ouvrant leurs arches sur la grand-place, hôtels plus ou moins particuliers aux riches ornements, façades de pierre taillée et toute une collection de lampadaires en fer forgés alignés le long des fenêtres.

“Puymirol, mon manège à moi c’est toi”

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Mû par un puissant désir de transposer cette vision inspirante noir sur blanc sur mon carnet, je débouche mon marqueur et entreprends de détailler minutieusement, page après page, maison après maison, les trois cent soixante degrés d’architecture qui me font tourner la tête.

Puymirol, mon manège à moi c’est toi, et quand au bout d’un heure je rebouche le marqueur, je t’ai rendu à ma façon ce que tu m’avais donné ; tu m’as ouvert ton cœur, ô bastide secrète, j’ai gravé ton nom à grands traits sur le mien pour témoigner au monde de la beauté de ta silhouette.

Dessin de Puymirol

😳 You love Puymirol, you take it away

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